vince fifi 的个人资料Tout le FOOT vu par Vinc...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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5月31日 Programme des vacances sur ce blogL'été arrive à grand pas et plus que jamais, le blog sera sur le pont tous les jours avec une actualité football plus riche que jamais : - Vous serez au cœur de l'évènement de l'année : l'Euro 2008. Depuis quelques jours, nous vous mettons dans le bain avec la présentation des équipes présentes... Sur ce blog, vous aurez la présentation et les résumés de toutes les rencontres avec des réactions exclusives... L'Euro 2008, c'est du 7 au 29 juin sur ce blog. - Nous serons également au cœur des différents championnats européens, dont le championnat français : en effet, dès la semaine prochaine, tous les jeudis, en exclusivité, nous vous livrerons les dernières infos transfert croustillantes du moment... Les changements de joueurs, d'entraineurs ; bref, vous saurez tout sur ce blog... - Puis, dès le mois d'août, nous serons sur le pont pour vous faire vivre la reprise du championnat de France de Ligue 1 début août... Qui succèdera à Lyon au titre de champion de France ? Vous le saurez en suivant toutes l'actualité de la reprise de la Ligue 1 sur ce blog... Pour conclure, merci à vous tous pour vos messages d'encouragements et de sympathies... Vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre et nous battons des records d'affluences quasi quotidiennement. Merci à vous tous. Bonnes vacances. Vince et Fifi Résumé de France-ParaguaySamedi soir à Toulouse, c'était la vie en Bleu, et pas en rose. Les Tricolores étaient prévenus, ceci dit. Dix ans plus tôt, il leur avait fallu attendre 114 minutes pour inscrire un but à ces coriaces Sud-Américains. Certes, il y avait José Luis Chilavert dans les cages. Certes, on disputait une Coupe du monde. Mais en 2008 encore, on ne marque pas un but au Paraguay comme cela. Les hommes de Raymond Domenech, en tout cas, n'y sont pas parvenus (0-0), même s'ils ont échoué à deux reprises sur les poteaux de Villar. Il n'y a toutefois pas péril en la demeure, puisque le sélectionneur attendait surtout de ses joueurs qu'ils accumulent du temps de jeu ; qu'ils montent en régime physiquement ; que les cadres, de retour, répondent présents. Sur ces trois points, Raymond Domenech devrait tout de même être rassuré. Souder une équipe, définir une âme, après l'Equateur. Sur la pelouse du Stadium, aucun des onze protagonistes n'avait disputé le match amical de mardi. Le 4-4-2 français de départ, hormis Vieira et Gallas, laissés sur le banc, ressemblait à une équipe-type susceptible de défier la Roumanie le 9 mai prochain. En pointe, un tandem prometteur Henry-Benzema, l'alliance du présent et de l'avenir, supposée mettre à mal la défense paraguayenne. Las ! Cette rencontre était annoncée comme la plus compliquée à gérer sur cette série de trois matches amicaux, et elle le fût. L'équipe de Gérardo Martino, bien en place, présente, vaillante, n'a laissé que très peu d'espaces au onze français. Et quand il n'était pas question de laisser des espaces, il était temps de laisser traîner un pied, une cuisse, voire une phalange, pour sauver le score. La partie gagnant en intensité, le Paraguay se hasardait même de plus en plus dans la surface de réparation tricolore : Toulalan repoussait dans les pieds de Cacérès (69e), et Lassana Diarra dégageait sur la ligne de la tête (71e) une reprise de volée de Da Silva. Pourtant, les Bleus n'avaient pas manqué d'allant, en première période notamment. Ils semblaient même plutôt au rendez-vous physiquement, démentant certaines inquiétudes évoquées par Raymond Domenech en conférence de presse. Le jeu tricolore penchait d'abord clairement sur le flanc droit, Clerc et Ribéry se trouvaient rapidement, avant que le Munichois ne serve souvent Karim Benzema. A la 18e minute, la frappe du Lyonnais avait effleuré le poteau, et à la 32e, c'était au tour du Munichois de manquer de peu l'ouverture du score. Mais ce jeu rapide, en une touche de balle, s'essoufflait nettement au gré des changements opérés par Raymond Domenech : Henry était remplacé par Gomis à la pause, puis le très en jambes Benzema cédait, à contrecoeur, et sous l'ovation du public du Stadium, sa place à Nicolas Anelka, nettement moins en réussite. Il ne s'en est même fallu de pas grand-chose, dans les dix dernières minutes, pour que l'efficacité sourit enfin au camp tricolore : une reprise de volée de Malouda (83e), un poteau de Govou (84e), une frappe de Nasri qui frôlait encore le but de Villar (88e). La France jouait bien, jouait beau, sa dynamique de groupe s'illustrait même sur le terrain par de jolis gestes techniques, mais la France ne marquait pas. Outre l'état de forme et les automatismes, Raymond Domenech pouvait se satisfaire des performances de ses cadres Makelele, impressionnant de maîtrise, ou Coupet (face à Aureliano Torres, 10e). En défense, en revanche, le sélectionneur avait concocté une ligne totalement remaniée Clerc - Boumsong - Squillaci - Evra, qui ne semble pas vraiment au point, surtout en charnière centrale. Paradoxalement, la France n'a plus encaissé de buts depuis trois matches. Une leçon de plus pour le sélectionneur, avant le dernier match de préparation contre la Colombie, mardi, au Stade de France. Sans Vieira encore, et sans Gallas ? Plus que le résultat finalement anecdotique de ce France-Paraguay qui ne marquera pas les annales, c'est bien ce casse-tête qui devrait empêcher Raymond Domenech de dormir sur ses deux oreilles samedi soir. 5月30日 Le Paraguay en plat principalSamedi soir, pour le 75ème match de l'équipe de France en province, les bleus affronteront le Paraguay dans un Stadium de Toulouse qui affichera complet. Après avoir battu l'Equateur 2-0 en entrée, les bleus s'attellent au menu principal. Face au Paraguay, l'équipe de France continue sa préparation. La liste des 23 joueurs retenus pour l' Euro a été dévoilée par Raymond Domenech, ce qui permet aux joueurs restants d'être serein. Malgré les mini surprises de cette liste, les joueurs retenus sont quand même les meilleurs. L'équipe qui sera aligné par Raymond Domenech face au Paraguay devrait être une équipe de titulaire au contraire du match face à l'Equateur. Cette équipe devrait aussi être sensiblement la même qui sera aligné d'entrée face à la Roumanie le 9 juin prochain en ouverture de l'Euro pour l'équipe de France. Coupet sera dans les buts avec devant lui Clerc, Gallas, Boumsong et Evra. Au milieu de terrain, les deux inévitables Makélélé et Vieira seront présents. Sur les côtés et pour animer le jeu, Ribéry et Malouda. Alors que sur le front de l'attaque, on devrait voir évoluer Henry et Benzema. Toutes ses suppositions se basent sur le dernier entraînement des bleus où Raymond Domenech avait constitué deux équipes avec des chasubles différents. Les bleus continuent donc leur préparation avec pour but sur ce match de faire une meilleure première mi-temps que contre l'Equateur et d'offrir du spectacle à un public toulousain qui n'en a pas vu beaucoup avec son club. De son côté, le Paraguay voit ce match comme une préparation pour la suite des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010 dans la zone amsud. Les paraguayens connaissent la France. Le dernier souvenir qui nous revient est ce huitième de finale lors de la Coupe du Monde 1998 où les bleus s'étaient imposés à Lens dans les prolongations grâce à un but en or de Laurent Blanc. Mais cette équipe du Paraguay a beaucoup changé. Non présente à la Coupe du Monde 2006, l'équipe paraguayenne a de plus en plus de mal à se qualifier pour les grandes compétitions, l'équipe de France devrait pouvoir s'imposer sans trop de difficulté. Mais il faut toujours se méfier de ces équipes sud-américaines très dur à manoeuvrer. L'équipe de France en a eu l'exemple avec l'Equateur qui a bien fermé le jeu pendant une mi-temps avant finalement de céder en fin de rencontre. Les bleus voudront donc s'imposer pour continuer sur leur lancée avant de jouer mardi soir contre la Colombie au Stade de France. Avant la Coupe du Monde 2006, la France avait remporté ses 3 matchs de préparation et avait réussi à atteindre la finale du Mondial. Espérons autant de réussite pour cet Euro. 5月29日 Suite de la présentation des équipes de l'EURO 2008Comme tous les jeudis depuis un peu plus de 2 mois, nous vous présentons les 16 équipes qui seront présentes lors de la phase finale de l'Euro 2008 en Suisse et en Autriche. A quelques jours du début de cette compétition, voici la présentation maintenant des 2 premières équipes du Groupe D. Les Grecs défendent leur titre Après leur victoire surprise lors de l'Euro 2004 au Portugal, face à ces mêmes portugais en finale 1-0, les grecs ne se sont pas qualifiés pour la Coupe du Monde 2006. Tombé quelques temps dans l'oubli, les grecs ont réussi à se qualifier pour cet Euro et seront présent en Suisse et en Autriche pour défendre leur titre. En 4 ans, la Grèce n'a toujours pas de star, en témoigne la difficulté d'Angelos Charisteas a s'imposer dans un club. Rappelons quand même que l'attaquant de la sélection grecque a marqué des buts très importants à l'Euro 2004 notamment contre la France en quart et face au Portugal en finale. Mais la force de cette équipe, c'est son entraîneur, Otto Rehhagel. Ce jeune entraîneur de 70 ans n'est pas un novice en football. Vainqueur de la Coupe des Coupes avec le Werder Brême contre Monaco en 1992, ce coach allemand a aussi remporté 3 Bundesliga avec Brême en 1988 et 1993 et Kaiserslautern en 1998. Il a était désigné citoyen d'honneur en 2004 après la victoire au Portugal. La Grèce a donc un entraîneur dur qui lui inculte des qualités de combats. Toujours rugueux, rigoureux et à la limite de l'acceptable, les grecs auront quand même du mal à garder leur titre. Dans un groupe où les deux premières places semblent promise à l'Espagne et à la Suède, l'équipe grecque devra se battre et réaliser au moins un exploit. Le premier match de la Grèce se jouera à Salzbourg contre la Suède (le 10 juin) avant de jouer face à la Russie dans la même ville (le 14 juin). Le dernier match sera le meilleur, encore à Salzbourg face à l'Espagne (le 18 juin). La Grèce réalisera-t-elle un nouvel exploit ?
La Grèce après sa victoire lors de l'Euro 2004 au Portugal face au pays hôte La Suède est-elle grande ? Depuis la Coupe du Monde 2002 en Corée et au Japon, les suédois ont pris l'habitude de passer les phases de poules des grandes compétitions internationales. Avec des joueurs de qualités à tous les postes, la Suède est souvent considérée comme une grande équipe mais n'a toujours pas réussi de grand passe internationale. En défense, l'équipe nordique peut compter sur des défenseurs rugueux, Hansson, Edman ou encore Jonsson. Mais les meilleurs joueurs suédois sont au avant poste. Avec des joueurs comme Källström, Elmander, Alexandersson mais surtout Ibrahimovic, la Suède devrait marquer pas mal de but. Les joueurs de Lars Lagerbäck se sont brillamment qualifiés pour cet Euro en finissant 2ème de leur poule juste derrière l'Espagne qu'ils retrouveront dans ce groupe. Les suédois ont aussi réussi à rappeler et à faire sortir Henrik Larsson de de sa retraite internationale. La Suède commencera face à la Grèce tenante du titre à Salzbourg le 10 juin. Puis les jaunes défieront l'Espagne pour une belle à Innsbruck le 14 juin (en qualification, la Suède avait battu l'Espagne à domicile 2 à 0 avant de s'incliner au retour à Madrid 3-0). Mais la question que tout le monde se pose, c'est de savoir si la Suède est réellement devenue une grande équipe. Car passer le premier tour est une étape, mais atteindre le dernier carré en est une autre. Cet Euro sera donc une nouvelle façon, pour Lars Lagerbäck, d'évaluer le niveau de ses joueurs et de voir si son équipe à le potentiel et la qualité pour un jour faire figure de favori dans une grande compétition internationale. 5月28日 La liste des 23 de Raymond DomenechRaymond Domenech a livré son verdict en publiant la liste des 23 joueurs sélectionnés pour l’Euro 2008 qui se déroulera à partir du 7 juin prochain. Alors que la plupart des observateurs, du journal "L’Equipe" à Jean-Michel Larqué donnaient peu de chances à Bafétimbi Gomis de faire partie de la liste des 23, ce dernier fait bien partie du groupe de joueurs qui disputeront l’Euro. Auteur d’une excellente performance face à l’Equateur (qui lui a valu un 8/10 du quotidien l’Equipe), Gomis a marqué des points cruciaux la veille du jour "J". L’autre grosse surprise de cette liste est la non-sélection de Mickaël Landreau, le gardien du PSG, auteur d’une saison moyenne. Le jeune gardien marseillais Steve Mandanda sera le 3ème gardien de l’équipe de France, derrière Grégory Coupet et Sébastien Frey. "Je ne suis pas ici pour dire pourquoi et comment [j’ai fait mes choix] mais pour dire à quel point c’était difficile" a déclaré Raymond Domenech qui a refusé de dire pourquoi il avait choisi tel joueur plutôt que tel autre. "C’est le pire moment de carrière de coach et je sais que c’est encore plus dur pour les joueurs" a-t-il ajouté. Le sélectionneur de l’équipe de France a informé les joueurs un par un dans leur chambre d’hôtel et a expliqué à chacun pourquoi il était exclu des 23. Raymond Domenech voulait initialement informer les joueurs collectivement de sa décision, mais s’est ravisé et a préféré procéder de façon individuelle. Les sept joueurs exclus sont les défenseurs Philippe Mexes (probablement blessé) , Julien Escudé, le gardien Mickaël Landreau, les milieux de terrain Alou Diarra et Matthieu Flamini, ainsi que Hatem Ben Arfa. Raymond Domenech a demandé aux 23 sélectionnés de se regrouper pour soutenir les sept exclus alors qu’ils quittaient Tignes en hélicoptère. Pour Djibril Cissé, c’est le second tournoi majeur manqué après la coupe du monde 2006 (il s’était cassé la jambe lors des préparations et avait été remplacé par Govou). Les 23 sélectionnés : Gardiens : Gregory Coupet (Lyon), Sebastien Frey (Fiorentina), Steve Mandanda (Marseille). Défenseurs : Eric Abidal (Barcelona), Jean-Alain Boumsong (Lyon), Francois Clerc (Lyon), Patrice Evra (Manchester United), William Gallas (Arsenal), Willy Sagnol (Bayern Munich), Sebastien Squillaci (Lyon), Lilian Thuram (Barcelona). Milieux de terrain : Lassana Diarra (Portsmouth), Claude Makelele (Chelsea), Jeremy Toulalan (Lyon), Patrick Vieira (Inter Milan), Samir Nasri (Marseille) Franck Ribery (Bayern Munich). Attaquants : Nicolas Anelka (Chelsea), Karim Benzema (Lyon), Bafetimbi Gomis (Saint-Etienne), Sidney Govou (Lyon), Thierry Henry (Barcelona), Florent Malouda (Chelsea). Résumé de France-EquateurPremier match de préparation des Bleus sur la route de l'Euro 2008, ce France-Equateur prenait une saveur particulière à la veille de l'annonce par le sélectionneur national de sa liste des 23, qui sera remise à l'UEFA le mercredi 28 mai. C'est forcément dans cette optique que les choix de Raymond Domenech et les performances de ses joueurs doivent être analysées. Opposé à une solide équipe d'Equateur, le onze tricolore a rendu une copie inégale, avec l'essentiel au bout, une victoire par 2 à 0. Après une première mi-temps proche du néant, lors de laquelle les Equatoriens auraient pû ouvrir la marque, les Bleus ont montré après la pause quelques crocs pour faire la différence. Deux hommes ont égaillé la soirée des supporters français : Lilian Thuram sauvait les meubles à la 37e minute, en sortant un but tout fait de Tenorio d'un retour héroique. Puis à l'ancien succédait le petit nouveau, un certain Bafétimbi Gomis, auteur d'un doublé splendide pour sceller la victoire française. A la réception d'une passe de Ben Arfa, le Stéphanois contrôlait en deux temps avant d'envoyer une frappe magistrale en pleine lucarne des buts équatoriens (1-0, 59e). Sans complexes, la "Panthère" laissait son empreinte sur sa première sélection. Puis confirmait : à la 88e, Gomis reprenait d'une volée acrobatique un centre d'Anelka (2-0). Difficile de faire plus réussi comme entrée en matière, et plus efficace pour faire douter Raymond Domenech. Le grand perdant de la soirée pourrait être Djibril Cissé. Actif mais peu
servi par ses coéquipiers, le Marseillais a manqué une tête à bout portant à la
38e minute, sa seule occasion. Menacé directement par Gomis, Cissé l'est aussi
par Hatem Ben Arfa et Samir Nasri. Le meneur de jeu marseillais, qui monte en
régime, semble assuré d'être du voyage, au contraire du fantasque Lyonnais,
encore en balance mais qui a montré de quoi il était capable sur quelques
éclairs, dont une belle frappe à la 77e. Autant d'interrogation que le sélectionneur devrait lever en annonçant sa liste de 23 joueurs mercredi 28 mai avant 14h, donnant ainsi le coup d'envoi réel de la préparation de l'Euro (à partir du 7 juin) avant le deuxième match amical contre le Paraguay, samedi 31 mai à Toulouse. 5月27日 A Grenoble, sur l'EquateurCe soir, pour la 1ère fois, le tout nouveau stade des Alpes de Grenoble accueillera l'Equipe de France. Pour les bleus, il s'agit du 1er des 3 matchs de préparation face à des équipes Sud-Américaines. L'adversaire de ce soir sera donc l'Equateur. Ce match sera décisif pour la suite car dès demain, Raymond Domenech dévoilera sa liste des 23 joueurs retenus pour disputer la phase finale de l'Euro 2008. Les Bleus sont réunis à Tignes depuis 48h. Mais demain, il faudra se séparer de 7 des joueurs qui composent ce groupe de 30. Ce qui est sûr, c'est que Raymond Domenech ne tiendra sûrement pas compte du match de ce soir pour les éliminer. Malgré tout, 5 de ces 7 joueurs seront inscrits sur la liste des réservistes en cas de blessure éventuelle de certains joueurs composant le groupe des 23. Ce match devrait donc servir de récupération et de remise à niveau pour certains joueurs ayant peu joués. Mais Raymond Domenech ne prend pas ce match à la légère : On joue pour gagner, si possible avec la manière. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment l'équipe joue collectivement, comment chacun va se placer à l'intérieur d'une organisation définie, et comment il va se sacrifier pour le groupe». Les Bleus devront donc ce montrer conquérant pour satisfaire le sélectionneur. Mais pourquoi avoir choisi l'Equateur et 2 autres équipes sud-américaines pour ces matchs de préparation. Domenech à la réponse : D'une, je voulais une équipe qu'on ne connaît pas bien, qui sorte de l'ordinaire, et qui ne fasse pas la même préparation que nous. Il y aura un côté surprise sur le terrain et il faudra réagir, s'adapter à une organisation de jeu différente. Et puis les Sud-américains ont cette qualité de savoir vous endormir tranquillement. Ils demandent un effort de concentration permanent et une capacité à élever votre rythme de jeu. C'est un style de jeu assez particulier, qui demande beaucoup de concentration. Et je reste persuadé qu'une grande compétition se gagne sur la qualité de concentration des joueurs». De son côté, l'Equateur n'est pas une équipe à négliger. Avec des joueurs de qualité comme notamment Carlos Tenorio, cette équipe à tout de même atteint les huitièmes de finale de la dernière Coupe du Monde en Allemagne. Les équatoriens avaient alors été battus par l'Angleterre 1 à 0. L'entraîneur de l'Equateur a annoncé que son équipe venait à Grenoble pour chercher le match nul 0 à 0 face à l'équipe de France. L'Equateur sera donc une bonne préparation pour les Bleus puisqu'ils devront montrer des qualités offensives et de l'attention que ce soit les titulaires ou les remplaçants. Ce France-Equateur sera l'occasion pour Raymond Domenech de faire une dernière revue d'effectif 5月25日 Résultats des Finales de la Coupe de France et de la Coupe d'ItalieLyon y est enfin L'OL a réalisé hier soir le premier doublé Championnat-Coupe de France de son histoire. Après la défaite en Coupe de la Ligue, les lyonnais ont pris leur revanche avec le stade de France et les finales. cette fois-ci, les Gones ont disposé d'un PSG qui n'avait peut être jamais aussi bien joué cette saison. Lyon retrouve donc le succès en Coupe de France dont la dernière victoire datée de 1973. Les parisiens, eux, se contenteront de la Coupe de la Ligue et ne réaliseront pas leur 3ème doublé Coupe de la Ligue-Coupe de France. Le PSG a réalisé un match d'une grande intensité. Avec de nombreuses occasions, les joueurs de la capitale ont été loin d'être ridicule. Les lyonnais n'arrivent pas à rentrer dans le match et Zoumana Camara prévenait d'entrée les joueurs d'Alain Perrin en expédiant une tête sur la barre de Coupet (10e). Ensuite, les parisiens obligeaient Boumsong puis Réveillère à sortir le ballon sur leur ligne (21e et 32e). Puis Pauleta était tout proche d'ouvrir le score mais sa frappe était captée par Coupet (41e). Dans le temps additionnel, Armand ouvrait le score mais voyait son but logiquement refusé pour un hors-jeu de Mario Yepes (45+2e). A la rentrée aux vestiaires, les parisiens auraient pu mener 3 à 4-0 sans contestation possible. Mais le football fait des fois mal les choses. En deuxième mi-temps, le PSG continuait de développer un jeu flamboyant, avec des passes rapides et en première intention. A la fin du match, le président de la République Nicolas Sarkozy a même expliqué que "Si le PSG avait jouer comme ça toute la saison, on aurait eu moins peur à la fin". Malgré cela, les parisiens n'arrivaient pas à battre Grégory Coupet qui avait décidé ce soir de faire son jubilé pour son dernier match avec Lyon. Sur un coup franc bien placé par Rothen, Yepes réussissait à placer sa tête mais une nouvelle fois la barre repoussée (63e). derrière Boumsong touchait le ballon de la main mais M. Kalt ne bronchait pas. Källström sauvait ensuite sur sa ligne. Mendy avait bien une dernière occasion dans le temps additionnel mais Coupet captait encore le ballon. Prolongation. Malheureusement pour le PSG, cette prolongation va sourire aux lyonnais. A la 102ème, Benzema centrait et Keita mettait le ballon dans la les pieds de Govou qui permettait à Lyon de menait 1 à 0. Un but de Govou qui ressemblait étrangement à celui que le français avait inscrit face à l'Italie au mois de septembre 2006. Le PSG s'inclinait dans la douleur face à un Lyon réaliste. Mais ce match était celui des dernières. Coupet fêtait son dernier match avec Lyon avant de rejoindre un club qui n'est pas encore connu. De son côté, Pauleta faisait lui aussi des adieux à son public. Son départ n'est pas sûr mais devrait l'être dans les prochains jours. Le portugais est sorti sous l'ovation du stade de France. Enfin, le dernier départ marquant est celui d'Alain Perrin. Un an après être arrivé, l'ancien coach de Sochaux ne sera plus celui de Lyon. Pourtant, il a remporté la Coupe de France ce que rêvait Jean-Michel Aulas depuis des années. De plus Alain Perrin est le deuxième entraîneur a conservé le trophée avec des équipes différentes après Yvon Poulinquen avec Strasbourg (2001) et Lorient (2002). Les deux équipes vont donc devoir se reconstruire afin de remporter une nouveau titre pour Sochaux et de ne pas vivre une nouvelle lutte pour le maintient pour le PSG. L'Inter ne fera pas le doublé Au stade olympique de Rome, la Roma s'est vengé de l'Inter en remportant la Coupe d'Italie.Après avoir perdu le championnat pour 2 points face à l'Inter, les romains se devaient d'offrir à leur supporter la Coupe. C'est chose faite. En première mi-temps, les intéristes n'ont jamais été en état d'inquiéter les buts de Doni. Les romains étaient beaucoup trop fort et ouvraient logiquement le score par Philippe Mexès. Le français reprenait de volée un corner (35e). Un geste d'attaquant pur pour le défenseur international français qui rejoindra dans la soirée le stage de l'équipe de France à Tignes. Perrotta doublait la mise a la 51e. Mais l'Inter sortait enfin de sa léthargie grâce à l'entrée d'un très jeune joueur : Pelé. Le jeune portugais reprenait de volée un corner mal renvoyé par la Roma. Sa reprise de volée à 30 mètres venait se loger directement sous la barre de Doni (60e). L'inter allait ensuite trouvait la barre de Doni mais n'aller pas réussir à revenir à hauteur de son ennemi intime depuis quelques année. Cette défaite aurait pu pousser Roberto Mancini vers la sortie mais le président de l'Inter a déclaré que la coach italien allait resté. La porte est-elle fermée pour José Mourinho ? Ce qui est sûr, c'est que les deux meilleures équipes italiennes de la saison, ont remporté chacun un trophée et se retrouveront l'année prochaine pour un nouveau duel. 5月24日 Présentation de la finale de la Coupe de FranceLe dernier match de la saison met face à face Lyon, septuple champion de France, et le Paris-SG, samedi soir (21h00) au Stade de France, pour une affiche qui n'apparaît pas aussi déséquilibrée que ça tant l'enjeu est d'importance. Le club rhodanien vise le premier doublé de son histoire tandis que le club parisien, sauvé in extremis de la relégation, lorgne un autre doublé après son succès en Coupe de la Ligue. Lyon veut combler un grand vide ! 17
juin 1973 : L'Olympique Lyonnais de Bernard Lacombe remporte la Coupe
de France aux dépens de Nantes (2-1) et baisse pavillon trois ans plus
tard face à l'OM (2-0). C'était il y a 32 ans. Autant dire une
éternité. Depuis, plus rien, une longue traversée du désert dans
l'épreuve, compensée à l'aube des années 2000 par une exceptionnelle
moisson de titres nationaux. Le tout nouveau tout beau septuple
champion de France se doit de gommer cette ineptie sur sa carte de
visite comme l'espère Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais rêve
depuis longtemps de faire main basse sur ce trophée qui fait défaut
dans la vitrine du club. «C'est la vraie Coupe. La Coupe de Ligue est une épreuve entre
professionnels qui n'a pas sa dimension historique et populaire», n'hésite pas à dire le grand patron de l'OL.
L'emblématique
portier lyonnais, Grégory Coupet, qui a annoncé son départ vendredi
soir, aimerait offrir le doublé à ses équipiers avant de filer vers
d'autres cieux. «Ce serait historique pour l'OL, ce serait vraiment magnifique.» Si la méfiance habite cependant Sidney Govou,
«Lyon jouera à l'extérieur et ne sera pas favori quand on sait que PSG est un spécialiste des Coupes», Juninho balaye sans coup férir les doutes inhérents à la pression de l'événement et jure vouloir décrocher la lune samedi.
«Cette Coupe, je la veux et je vais tout faire pour aller la chercher. Moi, je n'en ai encore jamais soulevée même au Brésil», clame haut et fort dans
France Football vendredi
le capitaine olympien. En remportant sa 4e Coupe de France, l'Olympique
Lyonnais deviendrait samedi soir le onzième club français de l'histoire
à signer le doublé, un doublé que plus personne n'a réussi dans
l'Hexagone depuis Auxerre en 1996. La mission est dans les cordes
lyonnaises mais le Paris-SG, se dresse sur la route de Lyon...Et ce
n'est pas une mince affaire. Paris, le spécialiste de la Coupe Un
Paris empoulé, balloté, martyrisé et finalement sauvé de la noyade au
bout d'un millésime 2007-2008 souffreteux qui aurait pu être carrément
cauchemardesque au final. La catastrophe évitée de justesse, Paris,
l'esprit dégagé de tout souci, s'apprête à défier le roi de France en
finale de sa compétition préférée avec au bout, la perspective de
signer un doublé différent de son rival, mais qui aura en cas de succès
fière allure. Pour sa huitième finale dans l'enceinte dyonisienne, le
club de la capitale, passé maître dans la gestion de ces finales de
Coupe (7 Coupes de France, 2 Coupes de la Ligue), pour un total de 14
finales disputées, soit un pourcentage de 77% de réussite, vise un
8e trophée. S'il venait à terrasser l'ogre lyonnais, le club de la
capitale signerait alors son 3e doublé Coupe de France-Coupe de la
Ligue après ceux de 1995 et 1998. Pour réussir ce tryptique, le PSG
devra s'appuyer sur cet esprit Coupe qui illumine depuis des lustres
ses prestations dans la compétition. Le défenseur Mario Yepes, dont ce
sera le dernier match sous les couleurs parisiennes, croit Paris
capable du triomphe. «Il faudra tout donner une dernière fois pour
aller chercher la Coupe (....) Nous devons nous appuyer sur les choses
positives de nos quatre derniers matches en L1. Nous sommes sur une
bonne dynamique, l'équipe est soudée. Avec le même état d'esprit, on
peut battre Lyon.» Tombeur de petites cylindrées depuis
les 32es de finale (1 CFA, 2 CFA2, 2 L2) pour rallier le Stade de
France, le Paris-SG est maintenant face à une montagne mais le pic peut
en être atteint même si le club parisien n'a plus battu Lyon depuis
trois ans en Ligue 1. Et si cette saison, l'OL a tordu Paris dans tous
les sens (2-3 au Parc, 4-2 à Gerland), une finale recèle suffisament
d'incertitudes pour ne pas imaginer un synopsis truffé de
chausse-trappes. Sur un match, Paris est capable de se transcender, de
signer la partition au bon moment, de faire tomber un cador pour entrer
dans l'histoire et gonfler son palmarès. Lyon et son collectif
surpuissant a les moyens de ses ambitions pour enfin confirmer son
hégémonie nationale sur le front de cette Coupe de France mais rien,
bien sûr, n'est écrit à l'avance. Il reste un match à disputer. Et le
duel en attaque entre Pedro Pauleta, meilleur buteur de L1 depuis sept
ans, et Karim Benzema, maître artificier cette saison de Lyon avec 20
buts, décidera peut-être du futur vainqueur. 5月22日 Suite de la présentation des équipes de l'EURO 2008L'Euro 2008 se profile à grand pas et nous continuons à vous présenter les équipes qui seront présentes lors de ce championnat d'Europe des Nations. Aujourd'hui, suite et fin de la présentation des équipes du Groupe C : la Roumanie et la France. L'outsider Roumain Les roumains retrouvent l'Euro 8 ans après leur dernière participation. C'était lors de l'Euro 2000 en Belgique et aux Pays-Bas. La Roumanie s'est trouvée une nouvelle génération pour remplacer les Hagi, Munteanu et Petrescu. Les stars de cette équipe son maintenant Cristian Chivu (Inter Milan), Adrian Mutu (Fiorentina) et Niculae (Auxerre). Ces trois joueurs caractérisent bien l'équipe roumaine. Une attaque lumineuse et très dangereuse et une défense physique, difficile à bouger. Il ne faudra donc pas sous-estimer cette équipe de l'Est, pays émergent. Avec un première place lors des qualifications, les roumains ont prévenu leur prochaine adversaire. En 12 matchs de qualification, les roumains n'ont perdu qu'une seule fois en Bulgarie (1-0) et ont décroché la 1ère place devant les Pays-Bas qu'ils retrouveront dans ce groupe C. Les joueurs de Victor Piturca sont conscient qu'il sera difficile de sortir de cette poule de la mort. Mais les jaunes seront donc entraîné par un homme d'expérience. Victor Piturca a achevé sa carrière en Racing Club de Lens en 1990. Mais ce grand roumain (1m95) a joué la majorité de sa carrière au Steaua Bucarest où il a disputé 174 matchs pour 165 buts marqués. D'énorme statistiques qu'il l'ont emmené à la victoire de la Coupe des Champions en 1986. Il était l'entraîneur de la sélection roumaine avant l'Euro 2000 mais avait été démis de ses fonctions juste avant le tournoi. Revenu à son poste, Victor Piturca veut mener la Roumanie sur le toit de l'Europe. Le calendrier des roumains sera le suivant. Dans le premier match, les roumains joueront fac à la France à Zurich avant de rencontrer les champion du monde italien une nouvelle fois à Zurich. Enfin, la Roumanie retrouvera les Pays-Bas lors du dernier match de poule à Berne. La France veut confirmer Depuis 1996, les français n'ont raté aucune grande compétition internationale. Malgré cela, ils avait du mal à confirmer. Après la victoire 1998 et de 2000, ils ont enchaîné deux fiascos en 2002 et en 2004. Cette Euro sera un moyen de confirmer la finale de la Coupe du Monde en 2006. Éliminés en quart de finale par le futur vainqueur, la Grèce, lors de l'Euro 2004 au Portugal, les français veulent retrouver le devant de la scène européenne. L'équipe de France et Raymond Domenech a su allier l'expérience et la jeunesse. D'un côté les Thuram, Vieira, Makélélé et de l'autre les Benzema, Ben Arfa, Ribéry ... Malgré des critiques, la France reste une des meilleurs équipes d'Europe à l'heure actuelle. Pourtant, le parcours de qualification n'a pas été simple. Seulement 2 défaites mais à chaque fois face à l'Ecosse. Ces deux matchs ont prouvé que la France préférer défier des équipes joueuses. Mais il faudra s'adapter à tous styles de jeu pendant cet Euro pour pouvoir aller au bout. Ce qui est sûr c'est que la France est toujours présente lors des matchs à enjeu. Les matchs difficiles, les bleus savent les gérer. Ce groupe difficile n'est pas donc un obstacle. Les bleus sont favoris mais devront garder les pieds sur terre. Une nouvelle fois, ils retrouveront l'Italie derrière laquelle ils ont fini en qualifications et surtout contre laquelle ils ont perdu la Coupe du Monde 2006. Raymond Domenech a communiqué une liste de 30 joueurs pour le stage de préparation et les matchs de préparation face à des équipes sud-américaines. le coach français a donc fait confiance aux "anciens" tout en appelant des jeunes comme Nasri, Gomis ou Flamini. Les cadres, tels Henry, seront bien présents. Il faudra enlever 7 joueurs afin de composer la liste définitive des 23 joueurs participant à l'Euro. Mais faisons confiance à M. Domenech pour cela. Le sélectionneur des bleus n'a connu qu'un grand tournoi avec l'équipe de France A. Longtemps sélectionneur des espoirs, il a succédé à Santini après l'Euro 2004. Parfois critiqué, il ne manque pas d'humour de 3ème degré et de phrase polémique. Pour une fois qu'un sélectionneur français fait parler de lui, on ne va pas s'en plaindre. Mais en France, nous sommes tous pareils. Si la France venait à perdre trop rapidement, les critiques fuseront et Raymond Domenech aura du mal à garder sa place. L'équipe de France commencera la compétition le 9 juin à Zurich face à la Roumanie. Le match à ne pas perdre selon certains. Ensuite, la France affrontera les Pays-Bas, le 13 à Berne avant une nouvelle fois de retrouver l'Italie le 17 à Zurich. Espérons donc une fois encore que le sélectionneur des bleus aura raison en prédisant une finale de la France. Mais ce que tout le monde attend, c'est une victoire. ALLEZ LES BLEUS !!! La semaine prochaine, présentation des 2 premières équipes du Groupe D... Résultat de la finale de la Ligue des ChampionsManchester reste invincible en finale Au regard du long duel que s'étaient livrés Manchester United et Chelsea en Championnat, la physionomie de cette 53e finale de la Ligue des champions n'a, tout compte fait, rien d'étonnant. Rien, à part un scénario que n'aurait sûrement pas renié Alfred Hitchcock et un dénouement favorable à Manchester United au terme d'une séance de tirs au but invraisemblable (1-1, 6 tab à 5). Après 120 minutes d'une bataille acharnée, à l'image de celle qui avait déjà couronné les Mancuniens en Premier League, seule une bonne vieille séance de tirs au but à 1h30 du matin, heure moscovite, pouvait départager deux équipes au niveau de jeu et aux talents équivalents, du moins sur ce match. Equivalents, ou presque. Le manque de sérénité de Drogba, exclu dans la prolongation (116e) pour une gifle sur Vidic, ou le tir au but décisif manqué par John Terry (sur le poteau) lors de la séance fatidique, après un échec de Cristiano Ronaldo, ont finalement fait la différence entre ces deux ogres du football européen. Et bien aidé Manchester à rester invaincu en quatre finales européennes. Difficile d'ailleurs de ne pas voir un gros signe du destin dans ce quatrième sacre européen mancunien, son troisième en Ligue des champions. Cinquante ans tout juste après le drame de Munich (1958) qui avait fauché toute une génération de Red Devils , quarante ans pile poil après le premier succès du club dans l'épreuve suprême du football européen (1968), Manchester « se devait » de soulever la Coupe aux grandes oreilles sous les yeux de Bobby Charlton, l'un des seuls rescapés de la catastrophe aérienne. « Nous connaissons tout de notre adversaire, nous avons tout étudié. Il ne reste plus qu'à faire confiance aux joueurs » expliquait Alex Ferguson en conférence de presse d'avant-match. Cristiano Ronaldo, LE successeur attitré d'Eric Cantona et de Charlton dans le coeur de l'Ecossais et de tous les fans mancuniens, n'était pourtant pas loin de ne pas la lui rendre. Après
son ouverture du score (26e) d'une tête magistrale le long du poteau
droit de Cech, petite soeur de celle inscrite à Rome en quarts de
finale aller, le Portugais était loin, très loin de se douter qu'il
manquerait un penalty près d'une heure et demi plus tard. Le premier
but de sa carrière face à Chelsea semblait en effet décisif. Mais
Chelsea n'est ni Rome ni le Barça. Cette équipe, taillée pour le
combat, façonnée par Mourinho depuis 2004 et reprise en main cette
année par Avram Grant, n'était pas loin d'offrir une victoire non moins
symbolique à son président Abramovich, sur sa terre natale.
L'égalisation pleine d'opportunisme de Lampard juste avant la pause
(45e) a longtemps permis aux Blues de rester dans le match et de faire douter la
machine mancunienne. Puissante, agressive, et très réaliste, l'équipe
londonienne ne s'est pas créé des dizaines d'occasions dans une défense
qui n'avait, jusqu'alors, pas encaissé le moindre but en quart et en
demi-finale. Juste ce qu'il fallait cependant pour trouver le poteau
sur une frappe enroulée de Drogba (78e) et la barre sur une frappe en
pivot de Lampard (90+3). Face à cette insolente réussite mancunienne,
les Blues, Drogba en tête, ont pourtant craqué. La gifle de
l'Ivoirien sur Vidic (carton rouge à la 116e), puis les tirs au but
manqués par Terry, qui avait une occasion en or d'offrir la première
Ligue des champions à son club formateur, puis Anelka, ont séché les
larmes de Cristiano Ronaldo. Et bien aidé ces Red Devils, déjà champions d'Angleterre, à conquérir l'Europe.
5月20日 Présentation de la Finale de la Ligue des ChampionsJuste la crème anglaise Ce mercredi soir se jouera la Finale de la plus grande des compétitions de club : la Ligue des Champions. Cette année, la finale opposera 2 équipes anglaises pour la 1ère fois de l'histoire. Pas étonnant de retrouver deux clubs de l'outre manche en finale au vue de la domination des anglais sur le football européen. C'est donc Chelsea et Manchester United qui en découdront à Moscou pour s'adjuger la Coupe aux grandes oreilles. Cette finale se jouera dans le capitale russe dans l'enceinte du stade Luzhniki. Pas possible de rater l'entrée de ce stade, elle est ornée d'une statue de Lénine grandeur nature. Mais une opposition entre 2 clubs anglais dit forcément police. Réputés pour les bagarres dans les tribunes, les supporters anglais seront surveillés de près. Près de 6000 policiers et une interdiction à la vente d'alcool aux environs du stade. Le match ne devrait pas donc pas se jouer dans les tribunes mais seulement sur la pelouse. Cette pelouse, qui est arrivée ce week-end, directement importée de Slovaquie, est dans un état un peu précaire. Le terrain de jeu devrait donc être difficile. Revenons au football, et parlons de Chelsea. Les Blues réussissent une bonne saison. Après avoir changer d'entraîneur, les joueurs de Chelsea ont réussi à arracher la 2ème place du championnat d'Angleterre et à atteindre la finale de la Ligue des Champions. José Mourinho en rêvait, Avram Grant l'a fait. Ce soir, les Blues rencontreront Manchester pour la 3ème fois cette saison. Les deux précédentes rencontres étaient celle de championnat. Les Blues s'étaient inclinés à Old Trafford avant de prendre leur revanche à Stamford Bridge lors de l'avant dernière journée (2-1). Malheureusement, cette victoire ne leur avaient pas permis de remporter le titre de champion. Ce soir, les londoniens voudront donc répliquer en gagnant la LDC au nez et à la barbe des mancuniens. Chelsea est un habitué des matchs européens importants. Depuis quelques années, les Blues sont quasiment systématiquement dans le dernier carré de la LDC. Après avoir tout le temps échoué en demi-finale, les hommes d'Avram Grant ne veulent pas passer si prêt du but. Pour accéder à cette finale, ils ont du batailler pour éliminer un autre club anglais, Liverpool. Il aura fallu une prolongation pour éliminer les Reds. Du côté de la compostition de l'équipe, on ne devrait pas avoir de surprise. Drogba ainsi que Ballack devraient tenir leur place. Makélélé sera sûrement titulaire ainsi que Malouda qui devrait jouer sur le flanc gauche. Quant à Nicolas Anelka, qui joue là sa deuxième finale de Ligue des Champions après celle gagnée avec le Real Madrid face à Valence en 2000 au Stade de France (3-0), il devrait être sur la banc. Passons au camp adverse, du côté des joueurs de Sir Alex Fergusson. Les Reds Devils veulent remporter une 3ème Ligue des Champions. C'est seulement, la 3ème finale que Manchester joue en LDC. Les deux premières avaient été remportées en 1968 et en 1999 dans un match mythique face au Bayern Munich au Nou Camp (2-1). Seul le FC Porto (1987 et 2004) et Nottingham Forest (1979 et 1980) ont réussi l'exploit de remporter les deux seuls finales de la LDC qu'ils disputaient. Les joueurs de Manchester partiront favoris ce soir. Ils sont champion d'Angleterre et font figure de meilleur équipe d'Europe. Avec des joueurs comme Cristiano Ronaldo, Carlos Tevez ou même Rooney, les mancuniens ont un potentiel offensif énorme. Ces trois joueurs devraient être alignés d'entrée de jeu. Le doute concerne la titularisation de Ji-sung Park. Le coréen est souvent titulaire en Ligue des Champions mais n'a aucune certitude au moment de disputer cette finale. Néanmoins, il devait être aligné par Alex Fergusson. Le seul français titulaire sera Patrice Evra sur le flanc gauche. Le français a réalisé une énorme saison qui a été récompensée par Raymond Domenech puisque Evra fait parti des 30 joueurs français retenus pour le stage de préparation à l'EURO 2008. Mickaël Sylvestre sera sûrement sur le banc ainsi que Louis Saha qui pourrait jouer son dernier match sur les couleurs des Reds Devils. En tout cas, les mancuniens comme les Blues, n'auront qu'un point commun, vouloir soulever la plus prestigieuse des coupes européennes. Une finale 100% anglaise qui promet beaucoup de spectacle 5月18日 Le dernier week-end à l'étrangerEn Angleterre, les dernières années nous avaient habituées à voir les grosses écuries de Premier League se partager les honneurs en Coupe d'Angleterre. Mais le cru 2008 de la plus vieille des compétitions nationales des clubs restera très certainement dans les mémoires. Une 126e édition unique, qui a vu le sacre de Portsmouth samedi à Wembley contre Cardiff City (1-0). En Allemagne, le Werder, vainqueur à Leverkusen (0-1) prend
définitivement la deuxième place de la Bundesliga. Schalke 04, qui envoie
Nuremberg à l'étage inférieur après sa victoire (0-2), termine à la troisième
place et passera par le tour préliminaire de la C1. Les Bavarois, quant à,
rejoignent Duisbourg et Rostock en deuxième division. En Italie, l'Inter s'empare d'un troisième sacre en trois
ans, après avoir dominé Parme (2-0) samedi après-midi. Auteur d'un doublé,
Zlatan Ibrahimovic permet à Roberto Mancini, sur le départ, de terminer sur une
bonne note. En Espagne, victorieux de Levante (5-2), le Real Madrid a
dignement fêté son nouveau titre de champion devant un stade Santiago Bernabeu
en effervescence. Dans le duel à distance pour le maintien, Saragosse a empoché
son billet pour la deuxième division en concédant un nouveau revers à Majorque
(2-3). Samedi, Barcelone est sorti la tête haute de cette
année noire en revenant de Murcie avec un joli succès (3-5). Thierry Henry a
marqué. Classement final en fin de chronique
Classement final de la Bundesliga La liste des 30 de Raymond DomenechRaymond Domenech a publié, dimanche, une pré-sélection de trente joueurs en vue de l'Euro 2008 exempte de surprise majeure, ce qui ne veut pas dire qu'elle ne comporte pas quelques décisions spectaculaires. La première convocation du Stéphanois Bafé Gomis à la place de David Trezeguet, absent, en est une. Elle officialise la rupture de confiance entre le deuxième meilleur buteur de la Serie A et le projet de jeu de l'équipe de France. Elle sanctionne deux saisons d'échecs quasi récurrents, à chaque fois que le sélectionneur a tenté de réintégrer Trezeguet dans le onze de départ. Elle conforte aussi Raymond Domenech dans son rôle de sélectionneur aux choix durables mais toujours prêt à ouvrir le groupe aux talents naissants. Après Ribéry lors de la Coupe du monde 2006, après L. Diarra, Nasri, Benzema ou Ben Arfa lancés dans le grand bain des qualifications, Gomis s'installe dans une concurrence offensive souvent affûtée chez les Bleus. Saha et Sinama-Pongolle en sont aussi les victimes aujourd'hui. L'autre imprévu fut l'élargissement de ce groupe à trente joueurs, alors que la réunion du staff tricolore, mercredi dernier, avait convaincu Domenech et ses adjoints de partir sur vingt-neuf noms. Très clairement, c'est au poste de milieu défensif qu'il est senti un peu court. Il a préféré ne pas faire de choix entre Mathieu Flamini et Alou Diarra, qui semblent encore distancés par Vieira, Makelele, Toulalan et L. Diarra. A part ça, quelques arbitrages douloureux pour autant d'absents : Valbuena et Rothen au milieu, Clichy et Sagna en défense. S'ils éteignent des espoirs légitimes, ces choix n'appellent pas, cependant, d'autres commentaires qu'un renvoi à l'hyper-concurrence du haut niveau. Malgré un manque de constance repérable ces dernières semaines, enfin, Steve Mandanda, Samir Nasri et Hatem Ben Arfa, trois jeunes espoirs de la Ligue 1, font toujours partie des plans du sélectionneur. Concernant le dernier, c'est même un assez remarquable, le jeune prodige n'étant plus titulaire depuis plus de deux mois à l'OL. La situation rappelle celle qui avait inspiré sa première sélection, en septembre dernier, alors qu'il demeurait réserviste dans l'esprit d'Alain Perrin. Elle souligne aussi que Ben Arfa a toujours apporté quelque chose à l'équipe de France, comme l'a attesté son entrée en Espagne, le 6 février dernier (0-1). Pour le reste, rien de prévisible ne permettait d'imaginer que le sélectionneur renonce à des joueurs de son noyau dur. Ils sont tous là. L'équipe de France-type demeure : Coupet - Sagnol, Thuram, Gallas, Abidal - Makelele, Vieira - Ribéry, Malouda - Anelka, Henry. Leurs remplaçants sont Landreau (ou Frey ou Mandanda) - Clerc, Mexès ou Boumsong, Escudé ou Squillaci, Evra - L. Diarra, Toulalan - Govou, Nasri ou Ben Arfa - Benzema, D. Cissé. Seule une casacade de blessures lors des finales de la Ligue des champions (le 21 mai), puis des Coupes de France et d'Italie (le 24 mai) pourrait conduire le sélectionneur à nous surprendre désormais. Reste à savoir désormais qui seront les septs « réservistes » à quitter le groupe avant l'Euro ? Réponse le 28 mai prochain. La liste des 30 : GARDIENS : Coupet, Landreau, Frey, Mandanda DEFENSEURS : Abidal, Boumsong, Clerc, Escudé, Evra, Gallas, Mexès, Sagnol, Thuram, Squillaci MILIEUX : Diarra, Diarra, Flamini, Makelele, Toulalan, Vieira ATTAQUANTS : Anelka, Ben Arfa, Benzema, Cissé, Gomis, Henry, Malouda, Govou, Ribéry, Nasri Une dernière soirée en Ligue 1Une dernière journée qui a tenu toute ses promesses avec pas moins de 43 buts marqués, un record. De plus, les supporters de chaque équipe sont passés par toute les couleurs grâce à du suspense sur la plupart des terrains. Du suspense et des rebondissements, des coups de théâtre, que demander de plus pour l'ultime journée. En tout cas, je vous souhaite de bonnes vacances de Ligue 1 et à l'année prochaine pour ce championnat français si palpitant. Lyon champion, Lens en Ligue 2 Le duel a distance entre Lyon et Bordeaux était très attendu. Un duel qui a vite tourné en faveur du champion en titre. Dès la 1ère minute, Karim Benzema ouvrait en faveur des lyonnais à Auxerre. Le match de Bollaert n'était alors même pas commencer. Auxerre n'avait plus rien à jouer et les lyonnais passaient tranquillement dans une défense bourguignonne aux abonnés absentes. Fred doublait donc la mise à la 10e. De son côté, Bordeaux était dominé par des lensois qui jouaient leur survie. Les lyonnais s'envolaient vers un succès qui leur offraient un 7ème titre. Källström parachevait le succès lyonnais à la 53e. Dans la foulée, Cavenaghi ouvrait le score à Bollaert (65e). Les lensois dominaient et réussissaient à égaliser par Monterrubio sur penalty (68e). A Auxerre, Thomas réduisait le score pour les hommes de Jean Fernandez (79e). A Lens, tout ne se passait pas comme prévu car Bellion redonnait l'avantage aux Girondins à la 82e. Le maintien était mal parti pour les sangs et or. Mais Maoulida offrait une dernière lueur d'espoir en égalisant à la 83e. Un dernier but lensois sera marqué mais celui-ci sera refusé. Le stade Bollaert était silencieux alors que le kop lyonnais de l'Abbé Deschamps était en fusion. Lyon remporte un 7ème titre alors que Lens évoluera en Ligue 2 l'année prochaine. A moins d'un miracle. Ce miracle pourrait arriver si la DNCG venait à rétrograder Grenoble pour des raisons financières. A ce moment là, Lens serait repêcher et reprendre sa place parmi l'élite. Mais ce cas de figure n'a que de minces espoirs d'aboutir. Il faut se faire une raison, depuis quelques années, les surprises nous viennent du bas. Paris et Toulouse s'en sortent Le PSG et Toulouse devaient s'imposer pour rester en Ligue 1. Les deux équipes jouaient face à des équipes déjà sauvées et donc qui n'avaient plus rien à jouer. Les Toulousains partaient sur les chapeaux de roues en ouvrant le score dès la 4ème minute par Mathieu. A Bonnal, les parisiens étaient dominés mais Amara Diané réussissait à donner l'avantage aux joueurs de la capitale (24e). Du côté du Stadium, un frisson a parcouru le public au moment où Audel égalisait pour Valenciennes (38e). A la mi-temps, Paris et Toulouse était sauvés. En deuxième période, N'Daw égalisait pour Sochaux (75e) au moment ou Sirieix ofrrait le maintien aux toulousains (74e). Mais le PSG ne voulait pas terminer la saison sur un nul d'autant qu'un seul petit but de Lens envoyait les parisiens en L2. Amara Diané donnait finalement la victoire à son équipe sur un exploit personnel à la 84e. IL aura donc fallut attendre la dernière journée pour voir Paris et Toulouse se sauver. De grosses frayeurs dans les deux camps mais une seul satisfaction : le maintien. Les deux formations devront néanmoins préparer la saison prochaine pour ne pas revivre un cauchemar qu'est la lutte pour le maintien. Marseille à la photo finish Les Olympiens ont coiffé la place au tour préliminaire de la Ligue des Champions à Nancy dans les toutes dernières minutes. Pour aller en LDC, les marseillais devait gagner et espérer un faux pas de Nancy (nul ou défaite). Dès la 5ème minute, Niang mettait l'OM sur la voie du succès. Nancy faisait de même grâce à Malonga (7e).Mais Strasbourg, déjà relégué, n'a pas l'intention de rentrer en Alsace avec une valise plus lourde qu'à l'arrivée. Les hommes de Furlan réagissaient donc et prenait même l'avantage grâce à Fanchone (10e) et Gameiro (19e). De son côté, M'Bia égalisait à Marcel Picot (32e) et redonner de l'espoir aux phocéens. Marseille mené par Strasbourg, qui l'eu cru. Mais les hommes de Gerets ont de la ressource. En deux minutes, Cissé, sur penalty, et Nasri, d'un magnifique reprise de volée, redonnaient l'avantage à l'OM. A la mi-temps, les joueurs sudistes étaient alors qualifiés pour la LDC grâce au nul de Nancy. En deuxième mi-temps tout allait très vite. Pagis enfonçait Nancy en inscrivant le deuxième but des bretons (48e). Mais Nancy réagissait dans la foulée grâce à André Luiz (56e). Malheureusement, l'abnégation des rennais fera la différence. Pagis réalisait le doublé à la 58e et laissait, plus que jamais, Nancy à la 4ème place. Mais un but strasbourgeois va tout remettre en question. En effet, au Vélodrome, Zenke égalisait pour Strasbourg (72e) et permettait à Nancy de n'avoir besoin que d'un but pour reprendre la 3ème place. Palpitante fin de match. Mais Cissé allait devenir le sauveur de tout un peuple en inscrivant le 4ème but de l'OM (77e). Les marseillais étaient alors en LDC et pour de bon. Malgré un dernier penalty raté par M'Bami, les marseillais, qui arboraient le maillot de l'année prochaine, s'imposaient et s'offraient le droit de disputer le tour préliminaire de la Ligue des Champions grâce à la victoire de Rennes, 3 à 2 sur Nancy. Lille a tout perdu Les lillois 5ème avant cette journée, ne joueront même pas la Coupe Intertoto. Avec un nul arraché à Lorient, les lillois se contenteront des 3 compétitions nationales l'année prochaine. Menés 1 à 0 sur un but de Saïfi à la 42e, les nordistes sont quand même revenus à 1 partout grâce à Bastos à la 53e. Les hommes de Claude Puel se sont donc fait chiper la 5ème et la 6ème place par Saint-Etienne et Rennes. Les stéphanois ont repris leur 5ème place en s'imposant tranquillement 4 à 0 face à Monaco à Geoffroy Guichard. Gomis permettait ,dès le début du match, aux verts de penser à l'Europe (3e et 6e). Puis Dernis triplait la mise (33e) face à une équipe de Monaco démobilisée. Enfin, Feindouno offrait la Coupe UEFA à Saint-Etienne (81e), 25 ans après leur dernière apparition en Coupe d'Europe. Les verts sont directement qualifiés pour l'UEFA grâce à la finale de la Coupe de France opposant Lyon au PSG. Rennes sera en Intertoto et les supporters lillois ne verront pas la Coupe d'Europe dans le Ch'Nord. Les autres matchs Dans les deux derniers matchs sans enjeu de cette 38ème journée de Ligue 1, Metz a fini sur une bonne note en battant Le Mans 4-3 à domicile. Les messins ouvraient rapidement le score par Barbosa (4e) avant de doublaient la mise par Pjanic (15e). Gueye permettait ensuite aux lorrains de mener 3 à 0 (33e). Mais les manceaux ne voulaient pas perdre face à lanterne rouge et De Melo (51e) et Dell contre son camp (55e) faisaient revenir les sarthois dans la partie. Finalement, Bessat marquait le 4ème but messin (84e) et offrait le victoire à Yvan Pouliquen pour leur dernier match en Ligue 1. Baal réduisait bien le score à la 85e mais c'est bien Metz qui quitte la Ligue 1 la tête haute. Enfin, Nice a clôturé sa saison avec une victoire sur Caen 3 à 1. Les buteurs azuréens se nomment Hellebuyck (24e), Ederson sur penalty (57e) et Koné (84e). Entre temps, le jeune Toudic avait égalisait pour les normands (44e). Les niçois terminent tranquillement à la 8ème place de ce classement alors que les hommes de Franck Dumas se placent en 11ème position. Résultats de la 38ème et dernière journée de Ligue 1
Classement final de la Ligue 1
5月16日 Présentation de la 38ème et dernière journée de Ligue 1L’affiche de la journée : Lens – Bordeaux C’est une soirée riche en émotions qui attend Bollaert samedi, en conclusion de cette saison 2007-08 si difficile pour les Sang et Or. Tous les ingrédients sont réunis pour susciter l’adrénaline, puisque Lens jouera sa peau en L1 tandis que Bordeaux jouera sa chance jusqu’au bout pour priver Lyon d’un septième titre de rang. Et c’est peu dire que l’élan est bordelais en cette fin de saison. Les Girondins ont remporté quatre de leurs cinq derniers matchs, et pointent à deux petits points du monarque lyonnais. Pour coiffer les Gones, les hommes de Laurent Blanc n’ont pas le choix. Ils doivent conquérir une dixième victoire à l’extérieur cette saison, et tabler sur une défaite lyonnaise à Auxerre, puisque la différence de buts est largement favorable aux hommes du président Aulas (+35 contre +27). La promesse d’un match ouvert est peut-être la meilleure chose à mettre au crédit des Lensois. Battus à Lille le week-end dernier (2-1), les Sang et Or, 18emes et premiers reléguables, n’ont plus leur destin en main. Toulouse possède une meilleure différence de buts (-7 contre -9), et a, sur le papier, un match plus facile contre des Valenciennois qui n’ont plus rien à jouer. Quant au PSG (16eme avec 40 points), une victoire à Sochaux renouvellerait automatiquement le bail du club en L1. Battus (0-1, but de Bellion) au match aller, Lens joue donc face à Bordeaux le match le plus important de son histoire, dix ans après avoir conquis son dernier titre de champion. C’était sous les ordres d’un certain Daniel Leclercq. Le directeur technique du club artésien a d’ailleurs été victime d’un malaise mardi matin à l’entraînement. C’est sûr, il y aura forcément des larmes samedi à Bollaert. Les principaux enjeux Habitué à aborder sans la moindre pression la dernière journée ces dernières saisons, Lyon doit s’employer jusqu’au bout en cet exercice 2007-08 bien singulier pour le sextuple champion de France. C’est même une huitaine excitante qui attend l’OL, à quitte ou double avec la perspective d’une saison blanche ou d’un doublé historique Championnat-Coupe de France. La conquête d’un septième titre est toutefois en très bonne voie après le succès (1-0) la semaine dernière contre Nancy. Si Lyon ne perd pas à Auxerre, assuré du maintien, Les Gones seront sacrés. Nancy et Marseille sont eux en pleine bagarre pour la troisième place qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Avantage aux Lorrains avant ce dernier acte, eux qui comptent 1 point d’avance sur les Phocéens. Un succès à domicile contre Rennes validerait la superbe saison des hommes de Pablo Correa. De leur côté, les Marseillais doivent battre Strasbourg (officiellement relégué depuis le week-end dernier) au Vélodrome et guetter un faux-pas de l’ASNL. La finale de Coupe de France entre Lyon et le PSG a fait des heureux. La cinquième place est qualificative pour la Coupe de l’UEFA. Lille (5eme), Saint-Etienne (6eme) et Rennes (7eme) la convoite. Avec un point d’avance sur ses deux rivaux, les Lillois de Claude Puel, qui finissent très fort la saison, partent avec les faveurs du pronostic même s’il faudra être vigilant sur la pelouse de Lorient. Intraitables à domicile (11 victoires, 6 nuls et 1 défaite), les Stéphanois ont les moyens de bien finir à Geoffroy-Guichard contre Monaco, qui se prépare déjà à un grand chambardement après une saison très pénible. Quant aux Rennais, le billet en C3 passe par une performance à Nancy. Pas évident. Si la rencontre Metz-Le Mans est dénuée d’enjeu sportif, ce n’est pas le cas de trois autres qui vont dicter qui accompagnera Metz et Strasbourg au purgatoire de la L2. Le PSG (16eme), Toulouse (17eme) ou Lens (18eme) jouent leur survie dans l’élite ce samedi. Même tenus en échec par Saint-Etienne le week-end dernier au Parc des Princes, les Parisiens sont les mieux placés. Une victoire à Sochaux les assure du maintien. Un nul suffira si Lens ne s’impose pas dans le même temps contre Bordeaux. Quant aux Toulousains, la venue de Valenciennes, qui finit en roue libre, offre une belle occasion de prendre trois points au Stadium qui seraient vraisemblablement synonyme de maintien. Programme de la 38eme journée :
Samedi 17 mai 2008 20h50 : Auxerre-Lyon 20h50 : Lens-Bordeaux 20h50 : Nancy-Rennes 20h50 : Marseille-Strasbourg 20h50 : Lorient-Lille 20h50 : Saint-Etienne-Monaco 20h50 : Sochaux-PSG 20h50 : Toulouse-Valenciennes 20h50 : Metz-Le Mans 20h50 : Nice-Caen Rideau de fin à l'étrangerEn Angleterre, les grands noms du football anglais ont beau dominer la Premier League et la Ligue des champions, ils ne seront pas représentés en finale de la Coupe, samedi (16h00), à Wembley. A la place, Portsmouth et Cardiff City, qui l'ont chacun remportée une fois... il y a bien longtemps. En Allemagne, ils sont deux à lorgner le fauteuil de dauphin
et le second billet direct pour la ligue des Chanmpions : le Werder, en visite
à Leverkusen, et Schalke 04, en déplacement à Nuremberg. Ils sont quatre à
lutter pour une place en Coupe de l'UEFA : le Bayer Leverkusen justement,
Hambourg, Stuttgart et Wolfsbourg. Coup d'envoi et résultat des courses samedi
à partir de 15h30, avec en prime le nom du 3e relégué : Bielefeld ou Nuremberg?
En Espagne, la saison de Liga se termine samedi pour le
Barça, et heureusement : crise interne, élimination en C1, perte du titre,
départs de joueurs et de l'entraîneur... Les Blaugrana essaieront de sortir
dignement de cette année noire sur la pelouse de Murcie (22h00). En Italie, le suspense est total pour le titre de champion d'Italie, qui va être décerné à l'issue de cette 38e journée : l'Inter, dominateur tout au long de la saison, cale en fin de parcours et pourrait se faire coiffer au poteau par l'AS Rome. Les Nerazzurri se rendent à Parme, qui va jouer son va-tout pour ne pas descendre en Série B. Mais avec un point d'avance, ils demeurent en ballotage favorable pour le titre puisqu'un succès leur garantit le triplé. Quant à la roma, elle se déplace à Catane, une autre formation à la lutte pour son maintien. Résultats 38ème journée de Ligue 2Boulogne ne l’oubliera pas
Boulogne-sur-Mer s'est
trouvé un nouveau héros. Après Grégory Thil acteur de la montée en L2
grâce à ses buts, Damien Perrinelle est devenu l'homme du maintien. Le
défenseur central a ainsi marqué le but le plus important de la saison
pour les Boulonnais qui étaient obligés de battre Niort pour sauver leur peau. Le but est d'autant plus
libérateur qu'il a été marqué dans les arrêts de jeu (90 + 4), à un
moment où le club nordiste avait presque les deux pieds en National.
Boulogne sourit donc, tandis que sa victime du jour pleure. Niort est
en effet relégué après cette cruelle défaite dans les ultimes secondes.
Avec 43 points, Boulogne termine à la 16e place, devant Dijon (17e, 42 points) qui a fait l'essentiel en ramenant le nul (1-1) d'
Ajaccio . Les deux équipes laissent Niort (41 points), pourtant 16e avant le coup d'envoi, sur le carreau. Les Chamois rejoignent
Libourne/Saint-Seurin et
Gueugnon à l'étage inférieur. Les Forgerons finissent sur une bonne note en réussissant l'exploit de ramener un point d'
Amiens (4-4) après avoir été mené (0-4). En revanche, les Pingouins ont bu le calice jusqu'à la lie en explosant à
Montpellier (5-0).
Festival de butsAvec
des scores fleuve sur de nombreux terrains, la L2 n'avait pas connu
pareille profusion de buts (37) depuis trois ans. Il y a eu donc des
supporters plus heureux que d'autres lors de cette 38e et dernière
journée de Ligue 2. Ceux qui ont assisté au festival de leur équipe
favorite, qui plus est, à domicile, car il n'y a eu aucune victoire à
l'extérieur pour cette dernière journée. Les inconditionnels du Havre , non content d'être les supporters des champions de Ligue 2, ont été gâtés par leur équipe qui s'est baladée (6-0) face à Bastia .
Le meilleur buteur du Championnat Guillaume Hoarau n'a pas trouvé le
chemin des filets pour ce qui a été certainement son dernier match à
Jules-Deschaseaux. Les pensionnaires du Stade Roudourou ont également
vibré avec le spectacle offert par Guingamp face à Troyes .
Les Aubois terminent ainsi la saison sur ce onzième match sans victoire
alors qu'ils étaient tout près de la montée il y a encore deux mois.
L'ESTAC retombe même à la sixième place après ce revers. Humilié (5-0)
lors de la première journée à Nantes, Reims avait des envies de revanche au Stade Auguste-Delaune, mais a dû se heurter à la résistance des Canaris (3-3). Sedan a battu Grenoble
(2-1), futur pensionnaire de Ligue 1 qui verra son entraîneur
Bazdarecvic suspendu certainement en début de saison prochaine pour
avoir été expulsé. Résultats
Classement final
5月15日 Suite de la présentation des équipes de l'EURO 2008Suite de la présentation des équipes présentes lors de cette Euro 2008 avec aujourd'hui la présentation des 2 premières équipes du Groupe C : les Pays-Bas et l'Italie. Des Oranges plein de jus Les Pays-Bas seront bien présents en Suisse et en Autriche. Les néerlandais ont réalisé un bonne campagne de qualification. Dans un groupe plutôt facile lors de ces qualifications, les hommes de Marco Van Basten ont quand même terminé derrière la Roumanie. Cette équipe de talent n'a pourtant rien gagné, hormis l'EURO 1988 en Allemagne avec 4 joueurs d'exceptions : Koeman, Rijkaard, Gullit et Van Basten. Pourtant cette équipe possèdent des éléments de grands talents comme Sneijder, Seedorf, Van Persie ou encore Huntelaar. Éliminés en demi-finale lors de l'EURO 2004 par le pays hôte, le Portugal, les néerlandais viennent cette fois pour gagner. Lors de la Coupe du Monde 2006, les orange étaient sortit d'un groupe très difficile mais avaient une nouvelle fois étaient éliminés par le Portugal en huitièmes de finale. Cette fois-ci encore, ils se retrouveront dans le "groupe de la mort" en compagnie de l'Italie, championne du monde, de la France, finaliste de la dernière Coupe du Monde et de la Roumanie, équipe surprise et qui a fini devant eux en qualification. Le calendrier sera en plus particulièrement difficile. Pour commencer, les néerlandais joueront l'Italie à Berne. Puis, les Pays-Bas rencontreront la France et la Roumanie encore à Berne. Le déplacement ne sera donc pas très difficile. La force de cette équipe sera donc ses qualités offensives mais elle devra convaincre au niveau de son collectif. Robin Van Persie L'Italie vers le doublé Les Champions du Monde vont tenter le doublé Coupe du Monde - Euro que seul la France a réussi (1998-2000). Cette équipe d'Italie sera presque la même que celle qui a battu la France à Berlin le 9 juillet 2006 en finale de la Coupe du Monde. Seul Francesco Totti devrait être absent car le romain a pris sa retraite internationale. Les Buffon, Pirlo, Cannavaro, Gattuso et Toni tenteront donc d'emmener les squadra vers un 2ème succès européens après l'Euro remporté en 1968. Les italiens sont très dur à battre mais ont souvent du mal à imposer leur jeu. Les hommes de Donadoni seront grand favori de la compétition. Les Italiens ont fini à la 1ère place de leur groupe de qualification juste devant la France. France et Italie, deux ennemis intimes, se rencontreront donc pour la 3ème fois consécutive en compétition officielle. Mais pour commencer, les transalpins affronteront la sélection néerlandaise de Marco Van Basten. A noter que Van Basten et Donadoni ont remporté ensemble deux Ligue des Champions sous le maillot du Milan AC (1989, 1990). En suite, ils affronteront les roumains avant de défier les Bleus de France dans un match à haute tension. Les italiens ayant battu la France en finale à Berlin, les supporters français aimeraient tellement voir la squadra azzura sortir au premier tour comme à l'Euro 2004. Les italiens voudront donc laver l'affront de cet Euro portugais qui avait tourné au fiasco. Si cet événement se reproduisait, Donadoni devrait être remercier car déjà dans les éliminatoires, le coach italien avait été critiqué. Donc, les supporters italiens l'attendront au tournant. L'Italie sera attendue au tournant La semaine prochaine, suite de notre présentation avec les 2 dernières équipes du Groupe C : la Roumanie et la France. Résultat de la finale de la Coupe de l'UEFAL'Europe au Zénith Hier soir, le Zénith Saint-Pétersbourg a remporté la Coupe de l'UEFA face aux Rangers (2-0). 3 ans après la victoire du CSKA Moscou dans cette même compétition, le football russe est plus que jamais présent sur la scène européenne. Les russes de Saint-Pétersbourg joueront l'année prochaine la Ligue des Champions et devraient poser beaucoup de problèmes à de nombreuses équipes grâce à un jeu tourné vers l'offensive. Lors de cette finale, il n'y a pas vraiment eu de match. Les écossais se sont contentés de défendre avec pas moins de 8 joueurs défensifs alignés par Walter Smith. Nettement supérieur tout au long de la rencontre, le Zénith a logiquement remporté cette Coupe. La première période est terne et pauvre en occasion. Arshavin trouve le petit filet d'Alexander en tout début de match (4e). Puis c'est Anyukov qui obligeait le gardien écossais à sortir une belle parade (28e). Les joueurs de Walter Smith tentaient bien de réagir mais cela était difficile avec seulement Darcheville devant. L'ancien attaquant des Girondins de Bordeaux était vraiment trop seul pour pouvoir inquiéter les buts de Malafeev. En deuxième mi-temps, les joueurs de Dick Advocaat, ancien entraîneur des Rangers décidaient d'appuyer sur l'accélérateur. Pourtant Fergusson réussissait à trouver le poteau de Malafeev (54e). Petite frayeur sans conséquences pour les russes. Dans la foulée, Arshavin s'échappait et dribblait Alexander. Malheureusement la frappe enroulée de la "petite perle" russe était sauvée sur la ligne par Papac (65e). Finalement, Arshavin distribuait une superbe passe en profondeur pour Denisov qui se chargeait de remporter son duel avec Alexander (72e). Walter Smith faisait rentrer 2 attaquants supplémentaires mais les occasions écossaises étaient trop maigres. Dans le temps additionnel, Arshavin, intenable et élu joueur du match, servait Tekke à la limite du hors-jeu. Le turc centrait à ras-de-terre pour Ziryanov (90+2e). Le russe n'avait plus qu'à pousser le ballon au fond des filets. La victoire est nette et sans bavure. Après avoir sorti Villarreal, Marseille, le Bayer Leverkusen et le Bayern Munich, les joueurs du Zénith n'ont pas volé leur victoire. La fête fut belle malgré quelques accrochages aux alentours du stade. Les supporters des deux équipes en sont venus aux mains. Un supporter russe à été poignardé mais ces jours ne sont plus en danger. |
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